À Ain Draham, les acteurs de l’ESS renforcent leur culture coopérative
À Ain Draham, les acteurs de l’ESS renforcent leur culture coopérative
Comment renforcer les dynamiques collectives sur un territoire ? Comment faire de la coopération un véritable levier de développement local ? C’est autour de ces questions que s’est tenue, le 24 juillet 2026 à Aïn Draham, une journée de formation dédiée au coopérativisme et à l’éducation coopérative, organisée par l’association SHANTI dans le cadre du mécanisme territorial TAGHYIR Aïn Draham.
Réunissant des membres de Groupements de Développement Agricole (GDA), de Sociétés Mutuelles de Services Agricoles (SMSA), d’associations ainsi que des femmes et des jeunes impliqués dans des initiatives locales, cette rencontre a offert un espace d’apprentissage, de dialogue et de réflexion autour des valeurs qui fondent l’Économie Sociale et Solidaire.
Tout au long de la journée, les participant·e·s ont exploré les origines du mouvement coopératif, ses principes fondamentaux et son rôle dans le développement d’organisations plus résilientes, inclusives et démocratiques. Les échanges ont également permis d’aborder les bénéfices de la mutualisation des ressources, l’importance de la participation active des membres et les complémentarités entre les différents acteurs de l’ESS présents sur le territoire.
Loin d’un format classique, la formation s’est appuyée sur une approche participative favorisant les échanges d’expériences, les travaux de groupe, les études de cas et les discussions collectives.
Au-delà des apports théoriques, cette journée a surtout été l’occasion de faire émerger une réflexion commune sur les possibilités de coopération entre les structures locales. Les expériences partagées et les exemples de coopératives tunisiennes ont nourri les discussions et ouvert de nouvelles perspectives de collaboration.
En développant une meilleure compréhension des principes coopératifs et en encourageant la participation active des membres, la formation contribue à consolider les bases d’un écosystème local plus solidaire, plus structuré et davantage tourné vers l’action collective.

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